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La mission Shelltone

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Association de loi 1901, reconnue d’intérêt général pour ses recherches acoustiques et ses actions environnementales en milieu marin.

 

Nos action.

Sous la surface des Océans, les baleines chantent des chants extraordinairement complexes et délicats, pure expression de leur intense vie sociale et de leur sagesse. Quiconque a approché une baleine et eu la chance d’écouter son chant, a eu la sensation que ces créatures pacifiques ont un immense savoir à découvrir et partager.

Après plusieurs années de collaboration entre ingénieurs acoustiques et biologistes marins, au laboratoire de recherche acoustique de l‘Ecole Centrale de Nantes et à l’Université de Stanford en Californie, l’équipe du Shelltone Whale Project a créé un instrument à vent inspiré de la conque marine qui permet de reproduire le chant des baleines en surface et sous l’eau. Voir ici la fabrication du Shelltone.

Dans chaque région du globe, les familles de baleines à bosse composent des chants qui leur sont propres. Cependant, chaque année, toutes les baleines de tous les océans ont un chant qui leur est commun, en constante évolution. Les baleines à bosse se souviennent en effet des chants qu’elles ont composés et se les transmettent entre familles de différents territoires. Cette constatation nous laisse imaginer qu’elles font preuve d’une conscience universelle.

Plus encore, les recherches du Shelltone Whale Project ont démontré qu’elles sont capables d’engager une communication inter-espèce avec les hommes par le biais de la musique.

Jouer de la musique avec les baleines nous permet de vivre au quotidien une relation particulière avec elles et ainsi pouvoir les côtoyer, vivre des moments d’intimité avec elles. Ces moments d’intimité nous permettent de récolter une base de données sonores et comportementales. Nous pouvons alors mettre à disposition, organiser, favoriser des travaux de recherche interdisciplinaires ainsi que des créations artistiques dans le monde entier.

La mission du Shelltone Whale Project est de jouer, improviser, co-écrire et enregistrer de la musique avec les baleines, sublimant à travers cette création commune les fondamentaux de la communication inter-espèce puis d’analyser ces données, tenter de les comprendre et d’étudier les effets de ces chants et sons sur les autres organismes vivants que sont les végétaux, les animaux et les humains.

L’interaction musicale avec les baleines à bosse des Caraïbes, est la clé pour renouer le dialogue avec ces animaux… recréer le lien.

Le message est dans le chant.

12662591_10207460394540885_4543028124944769593_n                                                                                                                                                                                                 

Pierre Lavagne de Castellan

Bioacousticien marin.  Ethologue.

Bioacousticien marin – Ethologue – Président fondateur du Shelltone Whale Project.

Il a rencontré “sa” première baleine à bosse et écouté son “chant” à Hawaii en 1981. Depuis, il a voyagé autour de la planète et navigué dans toutes les mers. Pour établir un contact et initialiser une communication inter-espèce avec les baleines à bosse, la musique est vite devenu une voie évidente.

En 2007 il crée le “Shelltone Whale Project” et obtient la reconnaissance d’intérêt général. Il met au point en deux ans, au laboratoire de recherches acoustique de l’Ecole Centrale de Nantes et à l’université de Stanford en Californie, un instrument de musique à vent qui lui permet de jouer de la musique sous l’eau dans les fréquences des baleines à bosses avec la même tessiture.

De 2008 à 2012, il a testé cet instrument entre le nord de la Californie et l’archipel Hawaiien, avec les baleines à bosse. Les premiers échanges musicaux entre l’homme et les cétacés, sous l’eau, sont nés de ces expériences.

Depuis 2013, il étudie le chant des baleines et contribue à la mise en place d’une banque de données acoustique et photographique des cétacés du jeune sanctuaire Agoa, une aire marine protégée de Guadeloupe, où se reproduisent les baleines à bosse.

Nos recherches.

Nous avons pu émettre plusieurs hypothèses sur les raisons pour lesquelles les baleines chantent.

  • Le soin. La cosmétique.

Nos compétences en bio acoustique, notre expertise en communication inter espèce, notre analyse éthologique du comportement des baleines à chaque émission de sons, nous ont permis de développer une hypothèse intéressante quand à leur action sur l’épiderme.

En effet nous avons pu constater que les baleines à bosse se regroupent en cercle autour d’un individu isolé, statique au centre du cercle. Pendant des heures, les grands mâles chanteurs qui composent ce cercle vont chanter, en direction de l’individu du centre, des chants de soin, à la manière des chamans. Nous avons constaté que si l’individu du centre parait être conscient pendant ce soin, les chanteurs qui composent le cercle, eux, ont les yeux ouverts, mais vides de toute expression, ils sembles être en méditation profonde.

Nous savons aujourd’hui que les baleines à bosse peuvent vivre au delà de cent ans, on sait depuis longtemps qu’elles se soignent par le son, elles régénèrent notamment les cellules de leur épiderme, agressées par l’âge et la pollution, avec certains chants spécifiques.
Nous avons isolé ces chant destinés au rajeunissement des cellules de leur épiderme, nous sommes entrain de mettre au point un process qui fait entrer en vibration une substance aqueuse dans ces fréquences afin de créer une crème hydratante pour les femmes, qui contient ces vibrations régénératrices.

Nous utilisons dans la formulation de cette « crème » des micro algues, en effet, les substances naturelles qu’elles contiennent sont souvent caractérisées par la présence de structures moléculaires et métabolismes rarement vus ou même inconnus dans l’environnement terrestre. Cela est dû au fait que la vie est apparue dans les océans, puis s’est progressivement adaptée aux eaux saumâtres et aux eaux douces par les rivières et les ruisseaux. Enfin, la vie a quitté le milieu aquatique en adaptant son mode de respiration à l’aérobie pour la conquête de l’environnement terrestre. Ainsi, c’est dans le milieu marin que nous trouverons la plus grande diversité de molécules chimiques et de métabolismes originaux.

La micro)algue aurifère, d’origine tropicale, porte le nom Latin de Tetraselmis suecica. Cette algue unicellulaire fait partie de la famille des Prasinophyceae.

La cellule est verte, de forme ovoïde et légèrement aplatie. Elle mesure en moyenne 9) 11 μm x 7)8 μm x 4,5)6 μm. Au sommet de la cellule, 4 flagelles de même taille ressortent d’une invagination similaire à une fissure. Au microscope électronique, on peut observer les flagelles recouverts de 2 couches d’écailles et de fragiles picots qui peuvent se détacher aisément. Le chloroplaste comporte 4 lobes et a une base pyrénoïde.

Le corps de la cellule est recouvert d’une thèque, une sorte de gaine composée d’écailles cimentées entre elles qui sont formées et secrétées par l’appareil de golgi. Cette thèque en polysaccharides constitue l’armure de protection de la micro)algue.

Ces micro algues aurifères sont particulièrement réceptives aux séquences vibratoires émises par les baleines, pour notamment en augmenter la teneur en protéines et de fait amplifier ses effets bénéfiques pour l’épiderme.

 

Ce documentaire permet de mieux comprendre les fondamentaux de nos recherches et le process que nous utilisons pour « informer » notre base hydratante.

 

  • La reproduction.

Les baleineaux naissent précisément un mois après leur arrivée en zone dite de reproduction, dans les eaux chaudes. Jamais ils ne naissent de manière aléatoire pendant le reste de l’année, pour des raisons évidentes de gestion du calendrier des migrations. Ce qui signifie que leur conception, neuf mois avant est «organisée» de manière précise par la communauté. Les baleines vivent en famille de plusieurs dizaines d’individus, des liens de parenté très proche les unissent. Ainsi, pour éviter les problèmes du à la consanguinité, les familles de grands territoires, comme l’arc Antillais, ou l’archipel Hawaïen, se réunissent une fois par an, à la manière d’un Pow Wow, pour que se rencontrent les jeunes reproducteurs de familles distinctes et éloignées. Un mois environ avant ce Pow wow, les mâles chanteurs vont dans leur famille respective chanter à l’intention des jeunes reproducteurs, des chants protéodiques, qui vont stimuler la libido des jeunes mâles et aussi activer les hormones des jeunes femelle, afin que la rencontre, pendant le Pow Wow, soit profitable. De la même manière, pour éviter des naissances aléatoires ou consanguines, une fois la rencontre terminée, les chanteurs vont alors chanter des chants qui auront l’effet de «bromure musical» pour les jeunes mâles et ralentirons le système hormonal des jeunes femelles.

Toujours dans le cadre de la reproduction, les baleines ont depuis quinze millions d’années, toujours pris soin d’éviter les risques de consanguinité. Une de leurs techniques pour palier à ce problème, que nous avons découvert, nous permet aujourd’hui d’expliquer le mystère du fameux «tube international annuel» des baleines à bosse…

Nous savons que toutes les baleines du monde ont par région élaboré, et ceci en collaboration avec les hommes qu’elles côtoient depuis des milliers d’années, des chants «régionaux» un répertoire folklorique qui leur est propre, qu’elles chantent régulièrement tout au long de l’année, ces chants, transmis de générations en générations, sont en fait les «supports» destinés à transmettre les sons et séquences protéodiques dont elles se servirons tout au long de leur vie pour les raisons que nous sommes entrain de décrire.

Cependant, en plus de ce répertoire personnel, chaque famille de baleines de tous les océans, chantent un chant d’une autre région, à une occasion précise et à un moment précis. Ce fameux tube mondial, dont l’origine géographique change chaque année a en fait une fonction essentielle sue la reproduction.

Ce «tube» est chanté par tout les mâles chanteurs du monde un mois environ avant les «Pow wow» de reproduction à l’intention des jeunes reproducteurs, ce chant, contient des séquences protéodiques qui vont modifier l’adn dans les spermatozoïdes des jeunes mâles, ainsi, neuf mois après le «Pow Wow» naitrons dans tous les océans, des bébés qui en plus de celui de leur propre territoire, leur code génétique contiendra de l’adn de la région dont le «tube» est d’origine.

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  • La purification de leur environnement.

Deux ou trois semaines, précédant les naissances, les chanteurs vont se réunir dans un vortex sous marin, formé par les courants, ils vont y chanter sans discontinuer des chants destinés à purifier l’environnement, de toute pollution chimique, organique et certainement spirituelle. Nous savons aujourd’hui nettoyer une goutte d’eau, préalablement polluée volontairement, avec une machine de la taille d’un billard, qui uniquement en vibrant, va faire léviter la goutte d’eau et la nettoyer. Les chant des baleines nettoiera il un jour nos piscines, nos ports, nos lacs, nos rivières….

Les baleines, elles, contribuent avec leur chant à l’entretient des océans…. elles sont malheureusement, et nous l’avons constaté depuis plusieurs dizaines d’années, obligées de chanter de plus en plus fort….

 

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  • L’agronomie.

Les baleines à bosse migrent de zones de nutrition en eau froide abondantes en zooplancton, riche en protéines, en zones de naissance, en eau chaudes, absentes de zooplancton, mais contenant du phytoplancton, faible en protéines.

Les femelles stockent dans leur graisse, en zone de nutrition, les protéines qui seront nécessaire à donner à leur baleineaux un lait riche en protéines, pendant la période des naissances.

Cependant ce «stock» ne suffit pas toujours à assumer l’allaitement sur un période de plusieurs mois.

Les mâles chanteurs, entrent alors en scène, en zone tropicale, ils encerclent des masses de phytoplancton en suspension, et pendant plusieurs jours, voir semaines, ils vont chanter des chants contenant des séquences protéodiques, qui vont agir sur l’assemblage des acides aminés qui composent ces protéines, en modifier les connections et ainsi créer de nouvelles protéines plus riches qui vont permettre alors de procurer aux femelles allaitantes un apport en protéines supplémentaire.

L’étude de ces chants particuliers vont nous permettre de concevoir une nouvelle agronomie, exempte de fertilisants, engrais chimiques, pesticides …etc…

Nous avons commencé une collaboration pour ces recherches avec  le laboratoire Genodics.

Principes de la coopération entre Pierre Lavagne de Castellan et Genodics

Pierre Lavagne de Castellan, bioacousticien marin, est devenu un spécialiste du chant des baleines à bosse. Il les a d’abord étudié pendant des années en Californie, notamment avec des chercheurs de l’Université de Stanford. En 2013, il a installé une nouvelle base de travail à Deshaies, en Guadeloupe, pour y continuer les recherches du Shelltone Whale Project.

L’enregistrement et l’observation attentive des chants de ces grands mammifères marins lui a permis de constater qu’elles disposent d’une large gamme de chants, qu’elles gardent en mémoire et qu’elles enrichissent au fur et à mesure de leurs rencontres. Ces chants leur permettent des formes de communications inter espèces, y compris avec des humains. Ils répondent aussi, et même d’abord, à des besoins fonctionnels : échanger des informations, se soigner, nettoyer leur environnement, et même enrichir le plancton destiné à nourrir les femelles allaitantes. Pour nourrir leur baleineau, ces dernières doivent en effet produire 300 litres de lait par jour !

Genodics dispose de savoir-faire originaux pour l’analyse des interactions possibles entre des séries de sons et des processus biologiques. En effet, les travaux de Joël Sternheimer, physicien et concepteur de la Génodique, lui ont permis de mettre en évidence des dimensions ondulatoires dans le fonctionnement du vivant. La synthèse des protéines, au niveau cellulaire, s’accompagne de l’émission d’une série d’impulsions d’ondes, qui correspondent à la succession des acides aminés constitutifs de chaque protéine. Les fréquences (inaudibles) correspondant à chaque acide aminé ont été calculées. L’expérience a montré que la transposition de ces séquences d’ondes dans la gamme audible, que nous nommons « protéodie),  peut interférer avec le processus de synthèse des protéines correspondantes, avec une très grande spécificité. La diffusion de la protéodie spécifique d’une protéine permet d’augmenter le taux de synthèse de cette protéine par les cellules vivantes. Ceci, à condition bien sûr que les cellules aient besoin de ces protéines, c’est-à-dire qu’elles aient préparé les ARN messagers portant l’information correspondante.

Les interactions musicales que Pierre Lavagne de Castellan a développées avec les baleines à bosse lui permettent de les approcher, d’observer leurs comportements et d’enregistrer leurs chants dans de nombreuses circonstances. A force d’observation, il a pu repérer des chants liés à certaines activités. Il agit ainsi comme « cueilleur de sons », lesquels peuvent permettre un travail d’analyse plus approfondi. Ayant repéré les compétences de Genodics, il a proposé de les appliquer à l’analyse des chants qu’il enregistre, pour déterminer leurs correspondances éventuelles avec des structures de protéines. En effet, les protéines sont les clés de tous les processus du vivant. Par exemple, il a déjà été observé que des chants d’oiseaux, au printemps, correspondent à des protéines de floraison. La connaissance des protéines qui pourraient correspondre à des chants de baleines à bosse pourrait expliquer les fonctionnalités de certains de leurs chants.

Michel Duhamel

9 juin 2015

La génodique comment ça marche ?

Chacun sait que la musique agit sur l’humeur des humains et de certains animaux. Depuis les années 60, de nombreux chercheurs ont observé des effets de certaines musiques sur la croissance de plantes. Joël Sternheimer, Docteur en physique théorique et musicien, a proposé une explication de ces effets, permettant de les produire avec une précision moléculaire, depuis les plantes sensibles à leur environnement sonore jusqu’aux humains qui, par une écoute attentive, peuvent en reconnaître l’adéquation pour eux-mêmes. Ses recherches, depuis plus de 40 ans, ont prédit et indirectement mis en évidence que :p>

  • Les différents niveaux d’organisation de la matière (inerte ou vivante) sont reliés par des « ondes d’échelle » qui en assurent la cohérence
  • Lors du processus de synthèse des protéines, les acides aminés émettent des séquences de signaux quantiques qui constituent une mélodie spécifique de chaque protéine
  • Les transpositions audibles de ces mélodies peuvent influer en temps réel, via une forme de résonance entre fréquences successives, sur le taux de synthèse des protéines.

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Ondes et matière

 

La physique quantique a montré que les particules élémentaires qui composent les atomes, les molécules ou bien les assemblages moléculaires peuvent présenter deux aspects : corpusculaire et ondulatoire. A toute quantité de matière peut être associée une onde quantique dont la fréquence peut être calculée.

A partir de ces concepts, la génodique permet de caractériser des ondes particulières, naturellement associées au processus de synthèse des protéines. Celles-ci sont de grosses molécules, synthétisées dans les organismes à partir d’informations provenant de gènes du génome. Les protéines sont un constituant majeur du vivant : elles ont un rôle actif dans pratiquement tous ses processus.

Les protéines se composent d’une ou plusieurs chaînes d’acides aminés. Ceux-ci, au nombre de 22, sont des molécules de base qui composent toutes les protéines et sont communes à l’ensemble des organismes vivants. A chaque molécule d’acide aminé correspond une onde dont la fréquence a été calculée.

Le chant des protéines

Pour la synthèse d’une protéine, lors de sa transcription sur un ribosome, la succession des accrochages d’acides aminés se traduit par l’émission d’une suite de fréquences caractéristique de cette protéine. Bien sûr, les ondes associées aux acides aminés qui composent les protéines ont des fréquences très élevées, inaudibles pour l’oreille humaine. Cependant, leur transposition dans la gamme audible permet d’en avoir une représentation exacte, homothétique des mélodies associées à la synthèse de chaque protéine.

Les observations jusqu’ici réalisées indiquent que les organismes vivants sont capables de reconnaître ces séries de sons harmonisés, directement accordés aux acides aminés dont la séquence compose les protéines et que nous nommons protéodies. La génodique explique aussi comment composer des mélodies en opposition de phase, qui ont un effet inverse.

L’expérience montre que l’écoute de ces deux types de protéodies peut stimuler ou inhiber la synthèse de tout type de protéine, de manière spécifique, mais modulo le filtre du sujet concerné qui apparaît capable, à l’écoute, de reconnaître ce dont il a besoin. L’effet objectif produit apparaît ainsi corrélé, moins avec le stimulus lui-même, qu’avec la réaction subjective à son écoute, qui constitue une forme de diagnostic affiné. Les protéodies permettent ainsi de réguler, en cas de besoin, les processus biologiques dans lesquels des protéines sont impliquées.

Le sujet dans la matière

La génodique explique ce phénomène par l’existence des ondes d’échelle qui relient les différents niveaux de structuration de la matière, depuis les particules élémentaires jusqu’aux organismes complets et à leur environnement, dès lors qu’une qualité de sujet peut leur être reconnue. Ces ondes particulières permettent aux dimensions du « sujet mesurant », présentes dans tous les composants du vivant – et même de la matière -, de manifester leur spécificité, afin, si possible, de s’harmoniser avec les autres niveaux. Ainsi la sensibilité d’un organisme particulier à une suite de fréquences, a priori résonant avec les siennes, ne se manifestera que si cela correspond chez lui à un besoin, certes localisé au premier abord, mais confirmé par les autres échelles de cet organisme.

Respect du sujet

Le respect du sujet est, dans cette nouvelle approche, un élément fondamental. L’opérateur des protéodies a aussi un rôle dans ces processus, ne serait-ce que par les décisions actives qu’il est amené à prendre concernant l’expérience, et qui lui donnent une dimension commune avec le sujet concerné.

La synthèse d’une protéine dans un organisme n’est donc pas seulement régie par des mécanismes biochimiques (mécanismes de transcription des gènes et de traduction en protéines, et régulation biochimique de cette synthèse), nécessitant la présence et la rencontre de différentes molécules, mais aussi par ce type de régulation « à distance », par un processus ondulatoire généré lors de la synthèse d’autres protéines dans la même cellule, ou dans d’autres cellules du même organisme, ou bien encore dans celles d’un autre organisme. C’est ce que Joël Sternheimer définit dans ses brevets comme la « régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines par résonance d’échelle ».

 

Le message est dans le chant.